Par Vincent Carter
Selon nos sources, lors d’une réunion avec les sécurocrates de la RDC,le Président Tshisekedi a lancé, ce vendredi, des accusations graves à l’encontre de plusieurs leaders politiques originaires de la province du Maniema, les accusant d’avoir orchestré une nouvelle rébellion dans la région. Selon le chef de l’État, ces actions viseraient à déstabiliser la sécurité et la paix dans cette partie stratégique du pays.
Mais bien avant cela, lors d’une réunion secrète la Cybersécurité dirigé par Lisette Kabanga et Jean-Claude Bukasa avaient fait un rapport au Président Tshisekedi :
« Nous avons des preuves que certains leaders du Maniema cherchent à créer le chaos dans leur province, au mépris de l’unité nationale et de la sécurité de nos citoyens. »
Juste apres cette réunion les services de cybersécurité avait procédé à l’arrestation de Ramazani Shadari, secrétaire général, et de son fils, dans le cadre de cette enquête sur les mouvements rebelles supposés. Selon les autorités, ces arrestations sont liées à la découverte de communications suspectes et de réseaux de financement permettant de soutenir des actions armées dans le Maniema.
Jean-Claude Bukasa et Lisette Kabanga ont également averti que d’autres leaders originaires du Maniema pourraient bientôt être interpellés ou faire l’objet de mesures de contrôle, afin de prévenir toute propagation de la rébellion.
Les réactions dans le Maniema sont partagées. Certains leaders locaux dénoncent une instrumentalisation politique, tandis que des citoyens expriment leur inquiétude face à la montée des tensions.
Les experts en sécurité rappellent que la région du Maniema est historiquement sensible, et que la prévention des mouvements armés reste une priorité pour les autorités. Les prochains jours seront cruciaux pour observer la manière dont le gouvernement gérera cette crise et maintiendra la stabilité dans la province.
Affaire à suivre