Lu pour vous

Par L’ONG ASTIJ (Association Internationale des Survivants de la Torture et de l’Instrumentalisation de la Justice)

Une plainte vient d’être déposée à Montréal, Ottawa et Toronto pour assassinat, kidnapping et planification de décapitation au Canada visant des opposants congolais et réfugiés au Canada. Ces actes sont attribués au régime du président de la RDC, Félix Tshisekedi, par l’intermédiaire de trois personnes :

  • Lisette Kabanga
  • Jean-Claude Bukasa
  • Freddy Kabongo

Ces trois individus, responsables au sein de l’Agence Nationale de Cybersécurité de la RDC, sont des citoyens canadiens qui travaillent pour le service de renseignement congolais en collaboration avec le gouvernement dictatorial de Félix Tshisekedi en RD Congo.

Selon les informations recueillies, ces trois individus sont accusés d’avoir exécuté et torturé des dizaines de milliers de citoyens congolais.

Position de l’ASTIJ

L’ONG ASTIJ (Association Internationale des Survivants de la Torture et de l’Instrumentalisation de la Justice) demande officiellement au :

  • Gouvernement du Canada,
  • Premier ministre,
  • GRC (Gendarmerie royale du Canada),
  • Agence des services frontaliers du Canada,
  • SCRS (Service canadien du renseignement de sécurité),

d’ouvrir immédiatement une enquête et de prendre des mesures judiciaires contre ces trois individus.

Fraude et infiltration

Ces personnes auraient obtenu la citoyenneté canadienne en mentant sur leur statut de réfugiés et en parrainant leurs familles pour s’installer au Canada. Aujourd’hui, elles seraient actives en RDC, où elles continuent de torturer et d’exécuter des citoyens congolais ayant une opinion contraire au régime.

En outre, elles utiliseraient leurs frères, sœurs et enfants restés au Canada pour traquer les opposants de Félix Tshisekedi, avec pour objectif de les assassiner ou de les kidnapper dans l’enceinte de l’ambassade de la RDC à Ottawa.

Appel à la justice internationale

Si le Canada n’agit pas rapidement pour arrêter ces trois individus, l’ASTIJ demande qu’ils soient traduits devant la Cour pénale internationale (CPI) pour répondre de leurs crimes.

Par l’ONG ASTIJ (Association Internationale des Survivants de la Torture et de l’Instrumentalisation de la Justice)